La série “La chute“ met en scène les corps en apesanteur de danseurs de Hip Hop  de Capoeira et de danse contemporaine. Une « chute de l’ange » des années 2000, toute en tension et en énergie, entre ciel et terre.
Juste après la crise  des banlieues de 2005, entre pesanteur et gravité, j’ai réalisé des photographies en suspension dans une architecture générique et populaire. J’aime qu’à l’ère de Photoshop, la photographie puisse encore surprendre et témoigner d’instants ayant réellement existé, sans trucages, ni manipulations  explique  Denis Darzacq.
Dans des cités d’un Paris populaire et urbain, il créée des images baroques de corps en apesanteur, en lévitation. Propulsion. Perte de gravité. Energie. Poussée. Bascule des perspectives. Et UNE question : que fait-on de cette énergie ? Que fait-on de ces corps qui veulent entrer dans le “je“ et qui risquent de s’écraser au sol si on les ignore, si on les laisse tomber.
Il y a dix ans, en pleine guerre du Golfe, l’artiste s’est rendu en Algérie pour faire un reportage sur des danseurs algériens, dont il a tiré une pléthore de photos et de vidéos. Séduit par ces visions de jeunes en suspension dans l’espace, le photographe décide par la suite de se rendre dans les cités et de demander à des danseurs et des sportifs de sauter devant des fonds choisis.
Parution
04/04/2013
Collection
Hors Collection
Format
195 x 220
Anglais/Français
Relié couverture cartonnée
35 photographies en couleur
68 pages
ISBN : 978-2-35046-278-3
Revue de presse
Il a été tiré de cet ouvrage 30 exemplaires présenté sous coffret plexiglas, accompagnés d’un tirage original signé, au format du livre (19,5 x 22 cm)
Trois photographies différentes tirées chacune à 10 exemplaires, numérotées de 1 à 10.
  • La chute
    Photo #1
  • La chute
    Photo #2
  • La chute
    Photo #3
  • La chute
    Photo #4
  • La chute
    Photo #5
  • La chute
    Photo #6
  • La chute
    Photo #7
  • La chute
    Photo #8
  • La chute
    Photo #9
  • La chute
    Photo #10
  • La chute
    Photo #11

Denis Darzacq

Photographe

Diplômé de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs, Denis Darzacq fait ses premières armes dans les années 1980 au contact de la scène rock française et sur les plateaux de tournage, tout en collaborant régulièrement avec de grands titres de la presse française. Le succès en 1994 d’une série de photos baptisée Only Heaven – une promenade dans le monde de la nuit – lui permet de se lancer dans des travaux plus personnels. Il entre à l’agence VU en 1997 et destine désormais l’essentiel de sa production aux expositions et publications artistiques. De sa fascination pour la mise en scène des personnages réels dans des environnements du quotidien, Denis Darzacq tire plusieurs séries de photos qui font rapidement sa renommée. Parmi celles-ci, son spectaculaire travail intitulé La Chute est récompensé du premier prix de la World Press Photo en 2007 dans la catégorie Arts et Entertainment. En 2011, il entreprend un travail auprès de personnes en situation de handicap qui donnera naissance à la série Act, publié chez Actes Sud et couronné l’année suivante par le Prix Nièpce.
Marie Desplechin Après des études de Lettres, elle devient journaliste avant de se consacrer presque exclusivement à l’écriture de romans et de nouvelles pour adultes et enfants. C’est Geneviève Brisac qui l’encourage à se lancer pleinement dans l’écriture. Après Le Sac à dos d’Alphonse et Rude samedi pour Angèle, la romancière débutante publie en 1995 un recueil de nouvelles très remarqué et intitulé Trop sensibles. Son premier roman pour adulte, Sans moi, connaît un vif succès. Dans ses livres, elle aborde avec humour des sujets variés : les relations mère-fille dans Verte, le monde de l’imaginaire dans Dragons en 2003 ou l’éducation d’une jeune fille au XIXe siècle dans ‘Satin grenadine’.