A travers cette série de portraits, Rip Hopkins révèle la façon dont les habitants de Maisons-Laffitte, ville historiquement liée au cheval, perçoivent et s’approprient le cheval dans leur imaginaire.
Au nord-ouest de Paris, en bordure de la forêt de Saint-Germain-en-Laye, se trouve une cité hantée par la présence du cheval depuis la fin du XVIIIe siècle. Son hippodrome possède la plus longue ligne droite d’Europe. Les hommes et les chevaux y cohabitent.
Des pistes sont prévues pour se déplacer à cheval. L’animal monté a toujours la priorité. Un anachronique château rappelle des temps antérieurs à la modernité industrielle, lorsque le cheval était le plus proche allié de l’homme. Ses légendaires écuries monumentales ont aujourd’hui disparu. Aussi le château de Maisons – c’est ainsi qu’il se nomme – passe chaque année une commande à un photographe pour représenter le cheval dans ses murs. Une présence de papier en lieu et place du vivant, en quelque sorte. Dans tous les champs de la création contemporaine, le thème du cheval semble avoir été déserté alors qu’il fut un être mythologique par excellence et source d’innombrables histoires fabuleuses. Sa charge symbolique est puissante.
Co-production
Ville de Maisons-Laffitte, les Monuments nationaux, la société des amis du château de Maisons, le Conseil Général des Yvelines.
Parution
03/07/2012
Collection
Hors Collection
Format
220 x 220
Français
Relié couverture cartonnée et toilée
33 photographies en couleur
72 pages
ISBN : 978-2-35046-256-1
Commander
Revue de presse

Rip Hopkins

Photographe

Pauline de La Boulaye

Auteur, Commissaire