Le stigmate sublimé par Emmanuelle Bousquet

« Stigmate, un terme à plusieurs sens, à la fois cicatrice, blessure et partie d’une fleur, cette partie de la fleur qui absorbe le pollen et le retient. La première interaction entre l’air et le végétal, un passage qui mène à l’essence.
Le stigmate dont Emmanuelle nous parle est identique à une seconde peau que l’on explore pour mieux éclore. Une floraison sur son corps qui nous rappelle
le passé et transforme la matière.
Ce corps n’exhibe pas seulement sa blessure comme un tatouage sur sa peau,
il devient la blessure pour mieux la transcender.
Stigmate nous amène ainsi dans la réconciliation : celle de l’acceptation des maux et la naissance d’un nouvel élan créatif.
Une fois de plus, Emmanuelle Bousquet, nous fait partager, avec sincérité, poésie et finesse, son “coucher de soleil intérieur” ».

Fiona Sanjabi

 

Exposition d’Emmanuelle Bousquet à la galerie Agathe Gaillard, Paris du 5 avril au 12 juin 2018.

Co-production
Galerie Agathe Gaillard
Parution
04/04/2018
Collection
Hors Collection
Format
170 x 240
Anglais/Français
Relié couverture cartonnée
20 photographies couleurs
56 pages
ISBN : 978-2-35046-439-8
Tirage de tête* numérotés accompagnés d’un tirage photographique signé par Emmanuelle Bousquet. * Choix possible entre trois photographies, chacune tirée à 12 exemplaires format 15 x 21 cm
  • Stigmate
    Photo #1
  • Stigmate
    Photo #2
  • Stigmate
    Photo #3

Née à Nîmes en 1979.

A commencé la photographie à l’âge de dix ans. Enfant, influencée par son environnement au sein d’une famille de créateurs de mode, Emmanuelle Bousquet se place naturellement face à l’objectif et prend la pose à la manière des mannequins qu’elle a vu si souvent se faire photographier.

Adolescente, elle photographie ses proches et envisage de plus en plus la photographie comme un mode d’expression à part entière.

En 2004 elle rencontre le photographe Antoine d’Agata. Ce dernier l’incite à explorer toutes les facettes de l’autoportrait. Cette exhortation aura un caractère déterminant dans sa carrière. Elle utilisera son corps comme un peintre utilise sa propre peinture. Fascinée par cette idée de se confronter aux affres de l’introspection, elle se découvre exploratrice de la féminité. En 2015 elle publie Sous une pierre amante (Filigranes).

Directrice du Musée de l’Elysée à Lausanne depuis mars 2015, Tatyana Franck a dirigé les Archives Claude Picasso à Genève et a géré d’importantes collections photographiques, notamment le Fonds David Douglas Duncan. Commissaire de nombreuses expositions internationales dont La Beauté des lignes. Collection Gilman et Gonzalez-Falla, Unfamiliar Familiarities, La Mémoire du futur. Dialogue photographique entre passé, présent et futur, Picasso at Work. Through the Lens of David Douglas Duncan ou La Part Animale, Tatyana Franck est également directrice de publication de la « Collection – Musée de l’Elysée » et rédactrice en chef de la revue ELSE. Impliquée dans la politique culturelle de plusieurs institutions de renom, Tatyana Franck exerce de nombreuses fonctions honorifiques en Suisse et à l’étranger.