Petites machines à images

Petites machines à images

Cette monographie est un ensemble de petites constructions issues des récoltes d’un braconnage ludique : objets sans qualités, morceaux de carton ornés de matières pétaradantes, fils de fer rouillés ; les surfaces s’agrémentent parfois d’écritures, de plans, de diagrammes hermétiques censés renseigner sur leur conception. L’horizon d’une mer étale et huileuse indique la ligne de fuite et déjoue une notion de la perspective trop bien ancrée dans nos stéréotypes plastiques. Laurent Millet réinvente, dans ses compositions, le statut du paysage : ni décor, ni sujet, mais l’un et l’autre simultanément. Cultivant l’art du calotype*, morcelant la photographie, utilisant de complexes assemblages de négatifs, sa pratique s’inscrit entre mise en scène et photos non posées. Laurent Millet vit dans des paysages où l’eau, la terre et le ciel se confondent, au bord de l’estuaire de la Gironde ou il a fait son territoire.
*Le calotype est un procédé photographique inventé par William Henry Fox Talbot en 1841. Il permet d’obtenir un négatif papier direct et donc la possibilité de reproduire des images positives par simple tirage contact.
 
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Parution
20/10/2008
Collection
Hors Collection
Format
305 x 240
Relié couverture cartonnée
50 photographies en bichromie
96 pages
ISBN : 978-2-35046-143-4
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Revue de presse
Laurent Millet né en 1968, se consacre à la photographie depuis le début des années 1990. Il vit dans des paysages où l’eau, la terre, le ciel se confondent, au bord de l’estuaire de la Gironde, dont il fait son territoire de travail.
Représenté à New York par Robert Mann Gallery, à Paris par Camera Obscura.
Il a publié en 2002 chez Filigranes La méthode un livre d’artiste sous forme de leporello  6 m de longueur.
François Seigneur né en 1942 dans l’Orne, diplômé de l’école Boulle en 1961, de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs en 1964. Depuis plus de 30 ans, il explore le champ de l’architecture, réactualisant ses problématiques et abolissant ses confins. Il s’engage dans cette voie sur les pas de Claude Parent, avec qui il collabore. De 1970 à 1972, il travaille avec Jean Nouvel puis avec Gilbert Lézénès.