One more Dance

Before they take the light away
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One more Dance

Before they take the light away

Christophe Acker, réalisateur, signe la résidence de cette dixième édition et propose un film qui appréhende la ville de Vichy à travers la danse et le mouvement afin de la considérer comme un corps et un système vivant. Le cœur de la ville, ses artères, son centre névralgique, ses parcs et jardins comme ses poumons, autant de métaphores organicistes et même animistes qui assimilent l’espace urbain à un organisme, aussi bien d’un point de vue physique que fonctionnel, et dont Christophe Acker se sert pour créer une pulsation dans la ville.

Accompagné de la chorégraphe Johana Malédon, il est allé d’un quartier à l’autre à la rencontre des Vichyssois, des élèves d’écoles de danse, et d’une cavalière, déplaçant les lignes et mettant en lumière les liens qui s’opèrent entre mouvement des corps et lignes architecturales. Sa proposition offre un regard singulier sur la ville.

La résidence photographique est confiée cette année au réalisateur Français Christophe Acker qui a travaillé, avec des élèves d’écoles de danse de Vichy, une cavalière et une acrobate, à l’étonnante proposition d’une visite « dansée » de la ville, à travers un film projeté au palais des Congrès et des photographies présentés sur le parvis de la gare.

Co-production
Festival Portrait(s) - Vichy
Parution
04/07/2022
Collection
Hors Collection
Format
160 x 240
Français
Relié couverture cartonnée
50 photographies en couleurs
64 pages
ISBN : 978-2-35046-580-7
Commander

Christophe Acker, après les Beaux-Arts à Paris (peinture et vidéo), il réalisé des clips pour Lou Doillon, Miossec, Lavilliers, Jean-Louis Murat, Bashung… ou des portraits filmés d’Olivia Ruiz, Johnny Hallyday etc. Il a tracé son sillon dans le monde de la musique tout en élargissant le spectre de ses créations. “J’aime tout ce qui est expérimental. J’ai co-lancé une émission culturelle sur France 5, réalisé des documentaires pour Arte et Canal +, produit et collaboré à des films. Tout cela en jouant de la musique rock batterie, basse dans un groupe. J’ai réalisé des films avec des artistes contemporains pour la Biennale de Venise ou le Palais de Tokyo.”

Nicolas Comment

Auteur, Musicien, Photographe

Photographe et auteur-compositeur, diplômé de l’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon (1997) et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (1999), Nicolas Comment publie son premier livre de photographies en 2001, aux éditions Filigranes : « La desserte » (texte d’André S. Labarthe), qui sera suivi par « Le point » en 2003 et « A*** » en 2004 (textes de Bernard Noël).
En 2005, sa rencontre avec Rodolphe Burger, puis avec Jacques Higelin et Yves Simon pour lesquels il travaille sur deux albums (« Amor doloroso » et « Rumeurs », 2006), le rapproche du monde de la musique, jusqu’à ce que le producteur Jean-Louis Piérot (Les Valentins / Daho) lui propose de l’accompagner dans la réalisation d’un projet musical personnel dont le CD-livre « Est-ce l’Est ? (Berliner romanze) », paru en 2008, constitue le premier volet.
En collaboration avec Patrick Le Bescont, Nicolas Comment a par ailleurs créé la revue « Saison » aux éditions Filigranes et publie avec Anne-Lise Broyer un livre sur la ville de Prague : « Fading » (2006).
En 2010, il enregistre un premier album produit par Marc Collin (Nouvelle Vague), qui sera salué par la presse : « Nous étions Dieu » (Kwaidan / Discograph).
En 2012, suite à la publication du livre « La visite », il adapte en musique, avec Xavier Waechter, le dernier recueil de poèmes de l’écrivain Bernard Lamarche-Vadel :
« Retrouvailles », qui sort sur le label de jazz Bonsaï Music. La même année, il expose à la galerie VU’(Paris) une nouvelle série d’images, fruit d’une résidence photographique effectuée au Mexique et publie le livre « Mexico City Waltz », chez Filigranes.
En 2014, parallèlement à la publication du livre « T(ange)r » (accompagné d’une postface de Gérard Manset et d’un 45 tours contenant deux chansons inédites), il expose de décembre 2014 à janvier 2015 à la galerie 127 (Marrakech) une nouvelle série de photographies réalisées au Maroc.
Son deuxième album solo, « Rose planète », (Kwaidan / Because) sort en version CD en 2015 et en version 33 T en 2016 (Mediapop) tandis que l’exposition collective « Being beauteous » (avec A.-L. Broyer, A. Da Cunha, M. Maurel de Maillé) poursuit sa route dans différents musées français pendant toute l’année 2015.
En 2016, Nicolas Comment présente à Paris une vaste exposition en duo avec le photographe Bernard Plossu, « Identification d’une ville ». Puis il expose à Vichy, dans le cadre du festival « Portrait(s) », une nouvelle série d’images consacrée à sa compagne, Milo, qui fait l’objet de la publication du livre « Milo (Songbook) » aux éditions Chic Medias.
En 2017, il obtient le prix « Résidence pour la photographie » de la Fondation des Treilles, ce qui lui permet de réaliser un nouveau travail photographique et musical sur les traces du poète rimbaldien Germain Nouveau durant l’année 2018.
Son « Journal à rebours (1991-1999) », constitué de ses premières photographies en noir et blanc et de textes d’archives, paraîtra en avril 2019.