Reverb est une proposition imaginée autour des premières séries de Nicolas Comment, photographe et auteur-compositeur. Les images dialoguent ici avec la littérature, la poésie et l’objet même qu’est le livre de photographies. Parmi ceux réalisés par l’artiste : La desserte (2001), Le point (2003), L’oiseleur (2003), A*** (2004), Fading (2006) et Est-ce l’Est (2008), sa romance berlinoise.

 

« Les images de Reverb, gorgées de grain et de lumières intermédiaires, ont toutes été réalisées au moyen d’un boitier argentique, pour la plupart en France. Des forets du massif central aux cotes bretonnes. Sur la route, au bord d’un fleuve ou au sein de quelque hôtel secret où dorment des odeurs particulières et mélancoliques, des papiers-peints merveilleux. La  «réverbération » de Comment, c’est l’histoire d’une trajectoire dans l’espace et le temps. Le rêve, le verbe. Le reflet lumineux et la chambre d’écho. L’observation d’un signal et de sa trajectoire, entre le moment de la prise de vue et le moment de l’exposition. « J’ai relu et croisé les images, comme on pourrait le faire avec des mots et des rimes, afin qu’elles puissent dialoguer autrement, à la façon d’un poème. »

Co-production
Galerie Polka / Chic Medias éditions
Parution
15/03/2017
Collection
Hors Collection
Format
235 x 335
Français
Broché
28 photographies en couleur
40 pages
ISBN : 978-2-35046-421-3
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Revue de presse

Nicolas Comment

Auteur, Musicien, Photographe

Photographe et auteur-compositeur, diplômé de l’École Nationale des Beaux-Arts de Lyon (1997) et de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris (1999), Nicolas Comment publie son premier livre de photographies en 2001, aux éditions Filigranes : « La desserte » (texte d’André S. Labarthe), qui sera suivi par « Le point » en 2003 et « A*** » en 2004 (textes de Bernard Noël).
En 2005, sa rencontre avec Rodolphe Burger, puis avec Jacques Higelin et Yves Simon pour lesquels il travaille sur deux albums (« Amor doloroso » et « Rumeurs », 2006), le rapproche du monde de la musique, jusqu’à ce que le producteur Jean-Louis Piérot (Les Valentins / Daho) lui propose de l’accompagner dans la réalisation d’un projet musical personnel dont le CD-livre « Est-ce l’Est ? (Berliner romanze) », paru en 2008, constitue le premier volet.
En collaboration avec Patrick Le Bescont, Nicolas Comment a par ailleurs créé la revue « Saison » aux éditions Filigranes et publie avec Anne-Lise Broyer un livre sur la ville de Prague : « Fading » (2006).
En 2010, il enregistre un premier album produit par Marc Collin (Nouvelle Vague), qui sera salué par la presse : « Nous étions Dieu » (Kwaidan / Discograph).
En 2012, suite à la publication du livre « La visite », il adapte en musique, avec Xavier Waechter, le dernier recueil de poèmes de l’écrivain Bernard Lamarche-Vadel :
« Retrouvailles », qui sort sur le label de jazz Bonsaï Music. La même année, il expose à la galerie VU’(Paris) une nouvelle série d’images, fruit d’une résidence photographique effectuée au Mexique et publie le livre « Mexico City Waltz », chez Filigranes.
En 2014, parallèlement à la publication du livre « T(ange)r » (accompagné d’une postface de Gérard Manset et d’un 45 tours contenant deux chansons inédites), il expose de décembre 2014 à janvier 2015 à la galerie 127 (Marrakech) une nouvelle série de photographies réalisées au Maroc.
Son deuxième album solo, « Rose planète », (Kwaidan / Because) sort en version CD en 2015 et en version 33 T en 2016 (Mediapop) tandis que l’exposition collective « Being beauteous » (avec A.-L. Broyer, A. Da Cunha, M. Maurel de Maillé) poursuit sa route dans différents musées français pendant toute l’année 2015.
En 2016, Nicolas Comment présente à Paris une vaste exposition en duo avec le photographe Bernard Plossu, « Identification d’une ville ». Puis il expose à Vichy, dans le cadre du festival « Portrait(s) », une nouvelle série d’images consacrée à sa compagne, Milo, qui fait l’objet de la publication du livre « Milo (Songbook) » aux éditions Chic Medias.
En 2017, il obtient le prix « Résidence pour la photographie » de la Fondation des Treilles, ce qui lui permet de réaliser un nouveau travail photographique et musical sur les traces du poète rimbaldien Germain Nouveau durant l’année 2018.
Son « Journal à rebours (1991-1999) », constitué de ses premières photographies en noir et blanc et de textes d’archives, paraîtra en avril 2019.